
Mitchell Robinson continue de se démarquer comme une pièce unique dans la rotation des Knicks de New York, en grande partie en raison de l’impact qu’il peut avoir sans avoir besoin du ballon dans ses mains, comme le souligne James L. Edwards III de The Athletic.
Même si ses adversaires sont bien conscients de sa portée offensive limitée, Robinson trouve constamment des moyens d’influencer les matchs en dominant le verre offensif et en créant des possessions supplémentaires, tant en saison régulière qu’en séries éliminatoires.
Edwards suggère que la présence rebondissante du grand homme pourrait se classer juste derrière le ralentissement de Jalen Brunson et Karl-Anthony Towns sur les priorités de dépistage des équipes adverses.
Ce niveau d’influence est l’une des principales raisons pour lesquelles les Knicks ne devraient pas avoir intérêt à le déplacer, même à l’approche d’une agence libre sans restriction.
Sa capacité à modifier le déroulement d’un match, qu’il s’agisse de partager le terrain avec Towns ou d’ancrer l’alignement lorsque le grand homme de la NBA est assis, donne à New York une dimension différente qui pourrait s’avérer essentielle dans une série d’après-saison approfondie.
Robinson a joué 8 saisons pour les Knicks. Il a récolté en moyenne 7,9 rebonds et 7,6 points en 358 matchs de saison régulière.
Notes des Knicks : Robinson, Hart, Kolek, Clarkson, Bench pic.twitter.com/NgJnTfrG7L
– Rumeurs de cerceaux (@HoopsRumors) 26 décembre 2025


