Les blessures et les manques d’énergie laissent les Cavs chercher des réponses

Photo: Cavaliers de Cleveland/X

Les premières difficultés de Cleveland ne peuvent être attribuées à un seul problème, mais les blessures ont indéniablement empêché l’équipe de montrer tout son potentiel.

Les derniers ajouts à la touche incluent Larry Nance Jr. et Jarrett Allen, qui rejoignent tous deux une liste qui présentait déjà Sam Merrill.

Ces absences ont obligé les Cavaliers à modifier constamment les rotations et à s’appuyer fortement sur des joueurs inexpérimentés ou sur le banc.

Pourtant, les blessures ne racontent qu’une partie de l’histoire. Même les soirs où les adversaires font face à leurs propres revers – comme Boston sans Derrick White et Neemias Queta – Cleveland n’a pas été en mesure d’égaler l’avantage concurrentiel affiché par ses rivaux.

Les Celtics, malgré la fatigue due au jeu de la veille, ont battu à plusieurs reprises les Cavaliers pour perdre des ballons, ont contrôlé le verre tôt et ont dicté le physique.

L’entraîneur Kenny Atkinson a maintenu une attitude calme après la défaite, insistant sur le fait que « le ciel ne nous tombe pas sur la tête », mais les tendances sont difficiles à ignorer.

Des erreurs défensives lors des transitions, une incapacité récurrente à obtenir des rebonds et une tendance de plusieurs joueurs à différer dans les moments critiques continuent d’apparaître sur le film.

Cette tendance est particulièrement frustrante pour une équipe remplie de talents haut de gamme et qui vient de remporter une saison de 64 victoires. La sortie des séries éliminatoires contre l’Indiana a fait resurgir des inquiétudes concernant le physique, et ces questions persistent.

Les joueurs mentionnent ne pas laisser leurs adversaires les « punker », une phrase qui reflète à la fois l’acuité mentale et l’engagement physique qui leur manquent.

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