
Tout au long de sa carrière légendaire, il a constamment détourné les éloges et préféré que la reconnaissance revienne à ses joueurs plutôt qu’à lui-même.
Ainsi, lorsque les Spurs ont décidé d’honorer l’homme qui a bâti leur dynastie, ils l’ont fait d’une manière qui reflétait parfaitement sa personnalité discrète – tranquillement et sans cérémonie.
À l’intérieur du Frost Bank Center, à côté des banderoles des légendes des Spurs comme Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker, est désormais accroché un hommage simple mais puissant : une bannière sur laquelle on peut lire « Pop 1 390 ».
L’inscription commémore le record absolu de Popovich en NBA de 1 390 victoires en saison régulière, le record jamais enregistré par un entraîneur-chef dans l’histoire de la ligue.
Au sommet de la bannière se trouvent cinq étoiles – un clin d’œil subtil aux cinq championnats NBA remportés par San Antonio sous la direction de Popovich (1999, 2003, 2005, 2007 et 2014).
Il n’y a pas eu de conférence de presse, pas de dévoilement public et pas de cérémonie élaborée – juste un ajout discret aux chevrons, en harmonie avec la nature humble de l’entraîneur.
C’était un geste qui résumait l’héritage de Popovich : l’excellence sans ego, le succès bâti sur le travail d’équipe et un impact durable qui parle de lui-même.
Les Spurs accrochent tranquillement une bannière en l’honneur de Gregg Popovich https://t.co/6kPO1Wy2LX
– RéelGM (@RealGM) 26 octobre 2025


