Deandre Ayton brièvement détenu aux Bahamas pour suspicion de marijuana

Photo : Portland Trail Blazers/YouTube

Le centre des Lakers de Los Angeles, Deandre Ayton, a été brièvement arrêté mardi à l’aéroport international Lynden Pindling aux Bahamas, soupçonné d’être en possession d’une petite quantité de marijuana, selon un rapport de Reuters.

Le journaliste Jasper Ward a écrit que deux sources proches du dossier ont déclaré qu’Ayton, originaire des Bahamas, avait été arrêté et détenu après avoir été trouvé en possession de marijuana.

Cependant, l’avocat d’Ayton, Devard Francis, a contesté cette qualification.

« Les enquêteurs ont constaté que la très petite quantité de marijuana ne se trouvait pas dans le sac de Deandre, mais ils ont quand même mené leur enquête et il a été libéré rapidement », a déclaré Francis à Reuters.

La police royale des Bahamas et les Lakers n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires, selon le rapport de Reuters. Bien que les Bahamas aient pris des mesures pour légaliser la marijuana à des fins médicales et religieuses, cette drogue reste illégale dans le pays.

Cette évolution survient alors que Los Angeles détient un bilan de 33-21, bon pour la cinquième place de la Conférence Ouest.

Ayton a débuté les 46 matchs qu’il a disputés cette saison et affiche une moyenne de 13,2 points et 8,5 rebonds en 28,2 minutes par match. Il tire à 67,5 pour cent du terrain, une marque qui reflète son rôle de finisseur autour du bord plutôt que comme option de périmètre.

Le joueur de 27 ans ancre l’intérieur aux côtés de Luka Doncic, qui mène l’équipe avec 32,8 points et 8,6 passes décisives par match, et LeBron James, qui affiche une moyenne de 22,0 points et 7,1 passes décisives à 41 ans. Le dépistage, les rebonds et la présence de la jante d’Ayton ont soutenu une rotation qui inclut Austin Reaves à 25,4 points par match.

Il n’y a eu aucune indication de la part de la ligue ou de la franchise concernant une éventuelle discipline disciplinaire mercredi. La situation reste limitée à la brève détention décrite dans le rapport de Reuters.

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